Secteur des Rapides: LaSalle / Verdun / Sud-Ouest
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mercredi 29 avril 2026
mardi 28 avril 2026
La photographie d'oiseaux pourrait être bonne pour votre cerveau
Par Jeremy Gray 24 février 2026 - Crédits photo : Jeremy Gray -
Traduction de l'anglais au français par Google
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Des recherches récemment publiées montrent que l'observation des oiseaux pourrait avoir des effets bénéfiques considérables sur la santé neurologique des personnes âgées, et il y a de bonnes raisons de croire que ces mêmes bienfaits s'étendent à un passe-temps connexe et populaire.
Selon NBC News , une étude canadienne récemment publiée , intitulée « Le cortex optimisé : remodelage structurel et fonctionnel convergent lié à l’expertise tout au long de la vie adulte », a démontré que le cerveau des ornithologues experts et expérimentés présentait une densité accrue dans les régions cérébrales liées à l’attention et à la perception. Les scientifiques pensent qu’il pourrait exister un lien entre la densité tissulaire dans ces zones cérébrales et une communication neuronale accrue.
« Notre cerveau est très malléable », explique Erik Wing, auteur principal de l'étude.
L'apprentissage de nouvelles compétences stimule la neuroplasticité cérébrale, ce qui est directement corrélé à la capacité d'une personne à maintenir sa flexibilité cognitive et sa santé mentale.
L'équipe de recherche souhaitait se concentrer spécifiquement sur les ornithologues amateurs, car l'observation et l'identification des oiseaux dans leur milieu naturel requièrent un ensemble unique de compétences cognitives. Chez les ornithologues experts sélectionnés par un processus de sélection basé sur la performance, les régions cérébrales liées à l'attention et à la perception présentaient des modifications structurelles, et ces mêmes régions étaient activées de manière sélective pour faciliter l'identification dans des situations difficiles.
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Les résultats de l'étude ont également montré que la pratique régulière d'observations d'oiseaux pouvait contribuer à atténuer le déclin typique lié à l'âge dans les régions cérébrales concernées.
Bien que l'étude ne prouve pas formellement que l'observation des oiseaux prévient le déclin cognitif, il existe déjà de solides preuves qu'elle favorise la santé cérébrale globale.
« L’observation des oiseaux ne se résume pas à une seule chose. Elle comporte de nombreux aspects cognitifs différents », explique Benjamin Katz, professeur associé au département du développement humain et des sciences de la famille de Virginia Tech, à NBC News .
Tout comme l'observation des oiseaux, qui implique d'être en pleine nature, de faire de l'exercice, de socialiser et d'observer, la photographie ornithologique offre les mêmes avantages. Elle réunit tous ces éléments, et de nombreux ornithologues amateurs emportent systématiquement un appareil photo pour immortaliser leurs observations.
« Nos centres d’intérêt et nos expériences — surtout ceux auxquels nous consacrons des heures, des centaines d’heures ou des décennies — laissent une empreinte sur la structure du cerveau », explique Wing à NBC News . « Nous pouvons déterminer comment les individus peuvent utiliser ces connaissances accumulées pour soutenir leurs fonctions cognitives tout au long de leur vie. »
Des centaines d'heures, voire des décennies ? Cela ressemble étrangement à ce que vivent de nombreux photographes.
samedi 4 avril 2026
Le sport à Verdun, une longue histoire d'amour de génération en génération
Photo 1960
Frank et J. Vocino, Gilles Major mon cousin et le père de Benoit Major,
Raymond Perreault, Malcolm Brown, James Anthony, Alain Coulombe, Claude Bourdeau,
André Lacoste mon frère, -------, Mike Kosmiak, Paul Defoy, Jean Nadon, Keith Woodrow,
Gerry Robertson (ancien directeur des Services récréatifs Pierrefond-Roxboro),
Wayne Smith, Roger Grenier, Ronald Laurie, Raymond St-Pierre etc.
Le Québécois Benoît Major fils de Gilles Major, participera à son premier match de la Coupe Grey en tant qu’arbitre.
Ancien secondeur, Benoit Major a même évolué avec l’équipe de l’Université McGill de 1992 à 1994. En 21 rencontres, il avait réussi 38,5 plaqués, trois sacs et deux interceptions.
mardi 20 janvier 2026
Virginie Michaud, biologiste au sein de l’organisme à but non lucratif Héritage Laurentien, à LaSalle, au Québec.
Marine Ernoult de Radio-Canada
Les abeilles sont sensibles aux variations brutales de températures que l'on connaît cet hiver. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada |
À l’Île-du-Prince-Édouard, les abeilles domestiques, productrices de miel, souffrent des cycles de gel-dégel fréquents cet hiver. La mortalité dans les 6000 ruches que compte la province pourrait augmenter.
Un épisode de gel intense, suivi de pluies diluviennes à 8 degrés Celsius et d’une tempête de neige… La météo fait du yoyo cet hiver, pour le plus grand malheur des abeilles.
Normalement, les pollinisatrices hivernent à cette époque de l’année. Pour passer l’hiver, elles ont constitué des réserves de miel durant l’été et l’automne, avant de se regrouper en grappes au milieu de leur ruche.
Seules quelques ouvrières maintiennent les ruches en bon état durant les mois les plus froids. Elles évacuent notamment l’humidité à l’intérieur pour que les autres membres de la colonie respirent un air sain.
Elles agissent un petit peu comme une thermopompe. Elles vont s'assurer de stabiliser la température dans un noyau proche à l'intérieur
, explique Virginie Michaud, biologiste au sein de l’organisme à but non lucratif Héritage Laurentien, à LaSalle, au Québec.
Les apiculteurs de l'Île-du-Prince-Édouard possèdent environ 6000 ruches. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada |
À partir de 7 degrés Celsius, toutes les abeilles peuvent cependant légèrement s'activer et faire des vols de propreté à l’extérieur de leur ruche.
Au fond, elles évacuent les déchets qu'il pourrait y avoir dans leur système digestif. S'il y a ça une fois de temps en temps, ce n’est pas un stress pour les abeilles
, observe Virginie Michaud.
Certaines d'entre elles vont mourir
En revanche, si des variations brutales de températures se produisent régulièrement, les abeilles vont consommer beaucoup plus d’énergie pour se remettre en activité
, poursuit Virginie Michaud.
Ça se peut qu'elles épuisent leur réserve de miel et qu'elles n'en aient plus pour arriver jusqu'au printemps. On va voir des mortalités qui augmentent.
Cameron Menzies, apiculteur provincial au sein du ministère de l'Agriculture de l’Île-du-Prince-Édouard, partage ces inquiétudes
Lorsqu'il fait chaud puis que le froid revient brusquement, c'est généralement très mauvais pour les abeilles, car elles commencent à puiser dans leurs réserves hivernales. Malheureusement, certaines d'entre elles vont mourir
, affirme-t-il.
L’employé de la province espère néanmoins que les apiculteurs auront suffisamment bien préparé les ruches pour atténuer les effets de ces cycles de gel-dégel, qui se produisent pratiquement chaque hiver désormais.
Un parasite tueur d’abeilles
Pour améliorer le taux de survie des abeilles, les apiculteurs doivent leur laisser une quantité suffisante de miel à l’automne, voire leur donner du sirop de sucre en plus
, rappelle Virginie Michaud.
Les ruches doivent aussi être isolées du froid, tout en restant à l’extérieur et bien ventilées.
À la sortie de l’hivernation, en cas de pertes trop importantes, les apiculteurs pourront compenser en divisant les ruches.
Ils procèdent ainsi en prévision de la saison de pollinisation, qui a lieu vers la fin de mai, généralement pour la culture de la myrtille sauvage
, confirme Cameron Menzies.
Photo : CBC / Taylor O'Brien |
Les apiculteurs doivent aussi se méfier du varroa destructor. Il y a quelques années, ce parasite a décimé la population d'abeilles de la province. Environ 3500 ruches ont disparu.
Il est donc extrêmement important que les apiculteurs traitent chimiquement leurs colonies avant l’hivernage, afin de contrôler la population de ce parasite.
En général, quand on a plus que 50 varois [varroa destructor] au moment de l’hivernage dans une colonie, elle est pratiquement condamnée, elle ne pourra pas passer l'hiver
, prévient Virginie Michaud.
mardi 16 décembre 2025
Grande vague d’amour pour deux Verdunois ! Un texte de Martine Mimeault
Le Quai 5160 était en liesse le 7 novembre. L’occasion était particulière : on a couronné ses deux nouveaux Grands Verdunois 2024, Jeanne Breton et Jean-Marc Lacoste, qui ont reçu une grande vague d’amour des 150 personnes présentes.
Depuis 1993, Alain Laroche, grand manitou de la soirée, et le Groupe des Grands Verdunois ont décerné à 64 personnes ce titre, dont 25 lauréats ayant pu assister à la soirée ! Celles-ci et ceux-ci sont coiffés de cet hommage en reconnaissance de la valeur du temps, de l’énergie consacrée à la cause de la ville de Verdun et de L’Île-des-Sœurs, et à ses résidents.
On n’a qu’à penser aux collectes de fonds, aux guignolées, aux soupers bénéfice, à la popote roulante, à la lecture aux enfants, aux entraîneurs sportifs, aux nombreuses visites faites aux malades, au nettoyage des berges, etc. Bref, toute une communauté qui bénéficie de la bienveillance des autres, soit ses enfants, ses aînés, ses sportifs, ses immigrants, ses amateurs de culture, ses familles dans le besoin, sa nature, sa faune, sa biodiversité, sa diversité…
Que serait Verdun aujourd’hui sans cet apport, cette contribution qui constitue le bénévolat de 64 personnes durant au moins 20 ans dans une même collectivité ? Ce Verdun vibrant, chaleureux, accueillant et dynamique que l’on connaît aujourd’hui.
Manifestement, cette soirée de Gala des Grands Verdunois a fait du bien au cœur de toutes les personnes qui y ont assisté. À une époque où les écrans avalent goulûment une grande partie de notre temps, il est touchant de se rappeler qu’il y a des gens qui s’activent à rendre le monde meilleur, sensibles aux besoins des autres.
Merci Jeanne Breton ! Merci Jean-Marc Lacoste !

- Les Cadets de Verdun, section 2800, des collaborateurs fidèles au gala des Grands Verdunois ! Sous la gouverne de Ron Harrison (à gauche sur la photo) et Maude Crevier, les cadets ont pris en charge le vestiaire.

- Il semble que notre collègue Robert Leduc ait profité de l’heure du cocktail pour solliciter une rencontre avec l’unique Gilles Proulx en vue d’un reportage ! À suivre dans nos prochaines éditions !

- Le restaurateur le plus sympathique en ville, Martin Bernier, du restaurant Crescendo, et Daniel Thériault, du Salon funéraire Laurent Thériault et aussi président du Club Lions de Verdun.

- Une photo unique, du type qu’on ne reverra jamais : un duo de Grand Verdunois père et fils, Laurent Thériault nominé en 1996 et son plus jeune, Daniel Thériault, nominé en 2022.

- La conseillère d’arrondissement Céline-Audrey Beauregard et le Grand Verdunois 2024 Jean-Marc Lacoste.

- Un homme fier de se faire photographier en compagnie de Jean-Marc Lacoste, Normand Houle, le passeur de mémoire.

- Lors de la soirée, on a souligné les presque cent ans du magasin Grover de la rue Wellington. La famille était sur place ! Dans l’ordre habituel, Jacob Grover qui assumera la quatrième génération aux commandes du commerce, la mairesse Marie-Andrée Mauger, Kenny Grover, Gilla Geiger, Karen Grover et Alvin Pancer.

- Un quatuor de femmes remarquables, mesdames Francine Lefort, Anne Saint-Hilaire qui nous a rappelé son leitmotiv : Quand on veut, on le… fait, l’ex-conseillère Ann Guy et Jeanne Breton.

- Pierre-Alexandre Lessard, de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, Jeanne Breton et Marie-Andrée Mauger, mairesse d’arrondissement.

- Sophie Barrette, de la Maison de soins palliatifs Sault-Saint-Louis, Liette Monat, Jeanne Breton, Valérie Duchesne-Carle, et la conseillère d’arrondissement, Céline-Audrey Beauregard.

- La mairesse de Verdun entourée des deux nouveaux Grands Verdunois, Jeanne Breton et Jean-Marc Lacoste.

- Kathie Cimon, directrice de la Caisse de L’Île-des-Sœurs-Verdun, Gabriel Chauvin, du Réseau Affaires, la mairesse Marie-Andrée Mauger et Élise Bérard du Réseau Affaires.

- Rien de mieux, lors d’un cocktail, de jaser avec une personne pour découvrir qu’on est allée à l’école ensemble… Voilà ce qu’ont découvert Francine Gravel et Yolande Gauvreau.

- Jean-Marc Lacoste en compagnie des Grandes Verdunoises, Francine Gravel et Yolande Gaudreau, de l’Académie de musique de Verdun.

- Un homme exceptionnel et commanditaire majeur du Gala des Grands Verdunois, Luc Maurice, du Groupe Maurice, dont la Résidence Ambiance de L’Île-des-Sœurs, en compagnie de l’ex-maire de Verdun, Jean-François Parenteau et Jean-Marc Lacoste.

- Trois époques à la direction de la Fondation Santé urbaine : la toute première, Nicole Beaulieu, suivie de celle qui vient d’entrer en fonction récemment, Valérie Duchesne-Carle, et Marie-Andrée Lefebvre, qui travaille maintenant pour la Fondation du CHUM.

- Trois époques à la direction de la Fondation Santé urbaine : la toute première, Nicole Beaulieu, suivie de celle qui vient d’entrer en fonction récemment, Valérie Duchesne-Carle, et Marie-Andrée Lefebvre, qui travaille maintenant pour la Fondation du CHUM.

- Dans l’ordre habituel, Paul Beneteau, le député Louis-Philippe Sauvé, Jean-Marc Lacoste et André Julien.

- Le nouveau député Louis-Philippe Sauvé a vraiment pris un bain de Grand Verdunois ! Le voici, en deuxième rangée, en compagnie de cinq Grands Verdunois : Georges Bossé, Gabrielle Lafontaine, Jeanne Breton, Jean-Guy Marceau et Daniel Thériault.

- Deux députés de Verdun : une élue en 2022 et un élu en 1976 ! Voici donc la députée de Québec Solidaire Alejandra Zaga-Mendez, et Jean-Marc Lacoste, élu sous la bannière péquiste en compagnie de René Lévesque en 1976.

- La députée Alejandra Zaga-Mendez en compagnie de la directrice de la Maison CAFI, Ana Gloria Blanch.

- Un homme qu’on aime d’amour, l’unique Jean-François Guay, la directrice de la Maison CAFI, Ana Gloria Blanch, Jeanne Breton, le curé de l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Laurent Ravenda et Gilles Beaudry.

- Notre collègue rédactrice Carole Pelletier, Jean-Pierre Lussier, Francine Lapalme, Andrée Desgroseillers, Jeanne Breton, Lise Dubreuil, Grande Verdunoise et co-animatrice de la soirée, et la députée Alejandra Zaga-Mendez.

- Notre collègue rédactrice Carole Pelletier, Jean-Pierre Lussier, Francine Lapalme, Andrée Desgroseillers, Jeanne Breton, Lise Dubreuil, Grande Verdunoise et co-animatrice de la soirée, et la députée Alejandra Zaga-Mendez.

- Jean-Marc Lacoste entouré de quelques amis : Lise Laberge, Normand Laberge, Denise Gasse et sa sœur Marcelle Lacoste.

- Dans l’ordre habituel, Patrice Tshiabola, de la Banque CIBC et son épouse Rachel, Myriam Bartholemi, Jodler Vital, Elise Bérard, du Réseau Affaires Verdun, et Eric Douay

- Jeanne Breton peut se vanter d’être bien entourée par la famille et les amies. Voici donc en première rangée : Noëlla Groleau, Anne St-Hilaire, du Centre La Tienda, Jeanne Breton, la Grande Verdunoise Lise Fortin, Jean Longpré. Rangée arrière : Richard Bartlett, François Loiselle et Richard Lalonde, de la Société St-Vincent-de-Paul.

- Deux hommes pour qui la biodiversité est une priorité, Jason Di Fiore, directeur général de l’organisme Héritage Laurentien, et Jean-Marc Lacoste, un fidèle collaborateur de l’organisme.

- Un homme fier, ce Jean-Marc Lacoste ! Le voici avec tout le clan Lacoste ! Dans la première rangée : sa belle-fille, Judith Lebel, Jean-Nicolas, Marjolaine, son petit-fils Mikael, Olivier, son épouse Diane Séguin et le patriarche Jean-Marc. Rangée arrière : Marc Laberge, son beau-fils et Olivier Lacoste, petit-fils.

- La Grande Verdunoise édition 2024, Jeanne Breton, entourée de sa fille Laurence et de sa sœur, Andrée Desgroseillers

- De la résidence Sommet de la Rive, la propriétaire Yolaine Gervais, ses résidents Laurent Thériault et sa compagne Élaine Surprenant, et Julie Gervais

- La soirée nous a permis de rencontrer la nouvelle directrice de la Fondation de Santé urbaine, Valérie Duchesne-Carle, personne fort sympathique qui sera un bel atout pour notre communauté. Nicole Beaulieu, Grande Verdunoise et directrice de la Mission Old Brewery, est photographiée en sa compagnie.

- L’ex-maire de Verdun, Georges Bossé, en compagnie de Laurent Thériault, sa compagne Élaine Surprenant, le curé de l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Laurent Ravenda, et Gilles Beaudry.

- En nomination pour la Personnalité d’affaires, Jodler Vital, et son épouse Myriam Bartholemi, accompagnent le charmant couple formé par Suzy Peate et Michel Cusson, le talentueux photographe, graphiste, rédacteur, idéateur, faiseur de miracles d’ExploreVerdunIDS.com.

- Diane Kvale, l’efficace secrétaire de l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, et deux bénévoles de la paroisse, Léon Bourgon et Francine Lapalme.

- En nomination pour le titre de Personnalité d’affaires, mesdames Ana Gloria Blanch, de la Maison CAFI, et Liette Monat, de Liette Monat, Stratégies d’affaires, en compagnie Francine Daoust et Richard Lalonde, président de la Société Saint-Vincent-de-Paul.

- Jonathan Champagne, du IGA Champagne, en compagnie de Lucie Plourde, ex-Caisse de Verdun et le couple formé de Micheline et Richard Langlais, un couple plus que sympathique !

- Père de jeunes enfants, Jonathan Champagne, du commerce IGA Champagne, a fait une rare sortie officielle pour le Gala. Il s’est fait photographier en compagnie du grand manitou de la soirée, le président d’Explore Verdun Île-des-Sœurs, Alain Laroche.

- Suzanne Barré, le Grand Verdunois Roger Barré, propriétaire de la Plomberie Jodoin et un des commanditaires de la soirée en compagnie de Bernard Séguin.

- Jacques Daneau, Nicole Beaulieu et de la grande visite en provenance des Laurentides, Diane et Claude Ravary, ex-conseiller municipal de Verdun.

- La Grande Verdunoise Francine Gravel et de Normand Houle, le passeur de mémoire, de la Société d’histoire et de généalogie de Verdun.




